« Se nourrir de toutes les différences sans indifférence, c’est cultiver l’enracinement de la tolérance » Phrobert

Lorsque je vois les premiers danseurs Hip Hop à l’adolescence, j’ai une révélation : « c’est ça que je veux faire ! » Puis la passion se concentre sur le breaking, cette danse qui allie des pas debout et au sol.

Le yoga entre dans ma pratique comme un remède pour soigner les douleurs liées aux mouvements brusques et forts du breaking. Il me permet d’équilibrer les deux côtés de mon corps, de m’étirer et me muscler en profondeur et en conscience. Puis la pratique s’inscrit dans mon quotidien pour ce qu’elle m’apporte en bien-être.

C’est au retour d’un long voyage en Amérique du Sud que je décide de suivre une formation de professeur de yoga. Au-delà de la pratique physique des Asanas, le voyage m’a aiguillé sur les deux premiers chemins du yoga définis par Patanjali : les yamas, règles sociales, morales et éthiques pour vivre en harmonie avec son environnement, et les niyamas, règles personnelles d’observation et de purification du corps et de l’esprit. 

Je continue aujourd’hui de pratiquer et partager ces deux arts.

Mon intérêt pour le développement personnel est né il y a quelques années, avant mon voyage en Amérique Latine. j’ai réfléchi pendant un an à ce que je souhaitais, avoir un projet de vie à long terme. La réflexion a été longue et patiente : identifier mon besoin et comment y répondre au mieux. Je suis aujourd’hui très attachée au concept de slow life.

Le yoga vise à connecter le corps et l’esprit. Par la pratique des asanas, nous demandons à l’esprit d’être au plus près du corps, nous prenons conscience de ce que nous sommes, de notre enveloppe corporelle. Ce que celle-ci nous permet de faire aujourd’hui et ce que l’on ressent. Au fur et à mesure de la pratique, nous avons accès à des enveloppes plus affinées, plus subtiles. Cette connaissance de soi permet à mon sens de prendre confiance car on se connait mieux dans nos capacités et nos limites.

Le breaking se danse dans un cercle en soirée ou dans un jam (évènement dansant). L’entraînement régulier du bboy / de la bgirl lui permet de travailler des mouvements techniques, la danse dans le cercle lui offre la possibilité de partager ces techniques en danse et en rythme. Nombreux.ses sont celles et ceux pour qui entrer dans le cercle est une épreuve. Un travail de confiance en soi, de lâcher-prise est donc nécessaire.

Je danse le Breaking de manière quasi quotidienne.

Par ailleurs,  j’ai suivi des cours de danses diverses telles que : contemporain, classique, danse afro, hype, house…

Je suis dans une dynamique de changement. J’ai quitté une seconde fois le milieu de l’audit il y a quelques mois afin de concentrer mon temps sur la danse et le yoga. Para La Salsa m’offre une magnifique opportunité de me réaliser et de transmettre mes valeurs.